J’ai lu pour vous: la cuisinière d’Himmler de Franz Olivier Giesbert

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Bonjour les donfeurs,

Aaah, le plaisir de la lecture, cette évasion permanente vers d’autres univers…

-_-‘ non je déconne! Lire c’est pas que j’aime pas, mais bon quand même, en général, j’ai la flemme et assez peu de patience. Mais s’il y a bien un truc que j’aime encore moins que la lecture, c’est de me faire chier ou de perdre mon temps.

Bref, quand on doit passer des heures dans les transports en commun ou tout simplement pour éviter d’avoir à faire des châteaux de sables avec les gosses de tata Ginette cet été sur la plage, mieux vaut avoir un bouquin à disposition.

Du coup, j’ai lu pour vous « La cuisinière d’Himmler » de Franz Olivier Giesbert. Pourquoi, ce livre, bah parce que, comme pas mal de gens, j’ai un certains intérêt pour la période de la seconde guerre mondiale dont nos ancêtres ont l’habitude de nous parler, et puis bon, bah, parce qu’on me l’a prêté.

L’histoire: Rose, cuisinière centenaire d’un restaurant de Marseille, nous raconte l’histoire de son vie. Une vie bien remplie, puisqu’elle traverse le génocide arménien, la seconde guerre mondiale mais aussi le maoïsme. Rose est une femme courageuse, frivole, un peu vulgaire qui raconte avec humour les périodes carrément tragiques de son existence.

Mon avis: le début attaque fort, Rose est carrément vulgaire et pendant les trois premiers chapitres il ne se passe pas grand chose. Pour être honnête, si ce livre ne m’avait pas été prêté par ma belle mère, je me serai arrêtée là.

Puis, passé les trois premiers chapitres, l’histoire démarre vraiment et on a du mal à lâcher le récit de cette centenaire loufoque. On apprend ce qu’elle a vécu mais surtout comment elle a survécu. Le livre nous tient en haleine, entre intrigues passagères et intrigue de fond de l’histoire. Faits historiques, histoires d’amour, il y en a pour tous les goûts.

Seul bémol, Rose a beaucoup vécu, peut être trop. Elle a tout connu, tout vu, tout su, ce qui rend parfois l’histoire quelque peu invraisemblable (mais bon ça reste un roman :-)). L’auteur en profite, au passage, pour laminer Sartre (il a surement du il faire un sacré coup de p**e dans son enfance). Himmler devient, lui, presque sympathique. Et, à signaler, le titre est assez réducteur, le passage de Rose chez Himmler n’est qu’une brève partie du livre, du coup, selon ce que le titre a inspiré aux lecteurs il réside un léger risque de déception.

Du coup, si je devais lui mettre une note, je donnerai à ce livre un 3/5. Bon livre, à recommander, mais la fin nous laisse un peu sur notre faim…

Check baby. LRQAR

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